Une revue ne peut vivre sans partenaires, sans lecteurs, et sans engagement partagé
- 26 juin
- 2 min de lecture
Une revue professionnelle n’existe jamais seule. Elle se construit, se développe et se pérennise grâce à un écosystème de partenaires, de lecteurs, d’auteurs et d’institutions qui reconnaissent son utilité et choisissent de la faire vivre.
Dans le cas de JDCS, cette réalité est d’autant plus forte que le projet repose aujourd’hui sur un engagement profond et désintéressé.
La revue est portée par des bénévoles qui consacrent du temps, de l’énergie et des compétences sans rémunération, avec une conviction simple : offrir un espace utile, exigeant et concret aux cadres de santé et à celles et ceux qui se préparent à exercer cette fonction. Nous espérons qu’a posteriori, les conditions permettront de pouvoir rémunérer l’ensemble des acteurs engagés dans ce projet.
La création et le développement d’un tel projet ont également nécessité un investissement personnel important. La mise de fonds initiale a été assurée sur des ressources privées, traduisant une volonté claire : faire naître et grandir une revue au service de la profession, à sa demande, dans la continuité d’OSM et non dans une logique de profit immédiat.
Il convient aussi de saluer l’engagement des auteurs qui contribuent à son contenu. Ceux-ci ont accepté de renoncer à leurs droits d’auteur parce qu’ils croient en la revue, en sa mission et en son intérêt pour la communauté professionnelle. Leur contribution témoigne d’une même ambition : partager des connaissances, nourrir la réflexion et soutenir les pratiques des cadres de santé.
Pour autant, la pérennité d’une revue ne peut reposer uniquement sur la bonne volonté de quelques-uns.
Elle suppose un soutien réel, visible et durable de la part des établissements de santé, des institutions et de tous les lieux où exercent des cadres de santé ou se forment de futurs cadres.
Reconnaître la valeur d’une revue, c’est aussi accepter qu’elle doit pouvoir vivre dans des conditions équilibrées.
C’est pourquoi il apparaît essentiel que les abonnements soient pensés à un tarif juste.
Un tarif juste, ce n’est pas seulement un prix ; c’est un équilibre entre l’accessibilité pour les lecteurs et la reconnaissance du travail fourni pour produire un contenu de qualité. C’est une manière de permettre à la revue de continuer à exister, à se renouveler et à accompagner durablement les professionnels du secteur, à être un outil de référence.
Soutenir une revue comme JDCS, c’est donc soutenir une démarche collective, engagée et utile. C’est reconnaître que l’information professionnelle, la réflexion managériale, le partage d’expérience et la valorisation du métier ont une valeur. Et c’est comprendre qu’une revue ne peut pas vivre seulement de passion : elle a aussi besoin de partenaires, de lecteurs et d’abonnements à la hauteur de sa mission.
Un grand merci à tous nos premiers soutiens, qui ont su en saisir toute la portée. Bienvenue aux autres !
Abonnez-vous.
Nathalie Renou


